top of page

Presse

Resmusica

​« Enregistrée en première mondiale, la Sonate pour violoncelle [de Louise Héritte-Viardot], composée en 1909 et retrouvée par hasard il y a quelques années à la Bibliothèque nationale de Pologne, méritait largement d'être redécouverte. […] Là encore, on sent l'engagement du Duo Neria pour rendre toute sa grandeur à cette œuvre oubliée. »

Lire la critique entière.

Bla-bla-blog

« Il semble que l’auditeur ou l’auditrice soit propulsé dans l’intimité d’une soirée d’hiver au siècle dernier. »

« Marie Jaëll fait alterner lignes mélodiques audacieuses et joueuses, ruptures de rythmes et expressivité (Allegro appasionato). À l’écoute en particulier du scintillant Presto, le Duo Neria prend un plaisir évident dans l’interprétation de cette sonate [...]»

Lire la critique entière.

Vieille Carne

 

« Ce disque n’est pas un plaidoyer féministe, c’est un antidote à l’ignorance. Il vous murmure : et si vous écoutiez enfin ce qu’on ne vous a jamais montré ?»

Lire la critique entière.

ConcertoNet

"Le premier mouvement de la Sonate de Richard Strauss, flamboyant, intense et lyrique donne le ton. On est immédiatement happé par la personnalité de Natacha Colmez-Collard, rayonnante, lumineuse et engagée. Camille Belin, remarquable pianiste et chambriste accomplie, soutient le discours avec une sonorité magnifique, dose la complexe partie de piano dans un souci d’équilibre constant avec sa partenaire. [...] Généreuses dans leurs émotions, émouvantes dans leur expression, les deux musiciennes le calme expriment éloquent de l'Andante avec un violoncelle au si beau timbre et un piano d'une stable sérénité, très soucieux des harmonies. Impétueuses, elles livrent le Finale avec toute la vivacité qu'il convient. Camille Belin maîtrise à jamais la foisonnante partie de piano qui ne prend jamais l'allure d'un concerto, mais qui nourrit le chant du violoncelle de son océan de passion." 

Lire la critique entière.

Gang Flow

"Le disque fait partie de ceux qui se démarquent dès les premières notes. Juste quelques notes. On reconnait de suite le caractère et la force des musiciens qui l’ont pensé. S’ajoute le choix judicieux du programme." 

Lire la critique entière.

Journal Zebuline

​« […]affirmer des choix forts, défendre les voix tues, et jouer avec une intense liberté. Cet enregistrement présente un programme exclusivement féminin et français, d’une rare cohérence artistique. »

Lire la critique entière.

Diapason 

« Savoureuses découvertes », c’est le magazine Diapason qui le dit

« On admire le relief du violoncelle, ample et généreux de Natacha Colmez, la sonorité brillante du piano de Camille Belin, et surtout la complicité qui anime leur dialogue, comme au début du campagnard Chant du Soir de Chrétien, où la ligne se déploie progressivement dans une respiration commune. En témoignent également les éclats pleins de fièvre et les soupirs de tendresse qui alternent dans le Vivace Molto de la sonate de Jaëll. »

Lire la critique entière.

ComposHer

"Un romantisme assez agité, presque fiévreux, anime le premier mouvement ; le deuxième mouvement répond par un thème très doux, d’une vraie mélancolie, avant un finale marqué “vivace e grazioso”, plus théâtral. Bien qu’un peu assourdi par l’acoustique (le concert a lieu en plein air) le violoncelle de Natacha Colmez s’efforce de mettre en relief ces changements de caractère, accentuant le caractère sentimental des longues phrases chantées face à la solennité des passages plus sombres. Le piano très doux de Camille Belin souligne les harmonies parfois originales de l’“Adagio”, les dialogues des deux instruments l’espièglerie de l’“Allegro”." 

Wanderer

"Le premier mouvement se caractérise par deux thèmes très lyriques, le premier secoué par des accents (notamment sur les temps faibles), le second se déployant au contraire en de longues phrases tranquilles ; les deux requérant, en tout cas, une même intensité de la part des interprètes. Natacha Colmez et Camille Belin trouvent un bel équilibre entre les instruments, complémentaires, mais qui s’imposent aussi individuellement lorsque la partition le leur permet. Le violoncelle de Natacha Colmez sonne particulièrement bien dans le grave, ce qui donne une couleur immédiatement tragique à l’œuvre ; quant à Camille Belin, elle rend extrêmement bien les effets rythmiques présents dans la partie de piano, notamment dans le développement où Grieg supprime souvent le premier temps de la mesure pour introduire cet effet de déséquilibre frappant à l’écoute. [...] Une interprétation solide, réfléchie, ne manquant pas de qualités expressives et de musicalité." 

Lire la critique entière.

Presse de la Manche

Magazine Classica - Fabienne Bouvet

bottom of page